- L’institut
- Un nouvel Institut Hospitalo-Universitaire
- Programme médico-scientifique
- Histoire de l’hématologie sur le campus de Saint-Louis
- Gouvernance de l’Institut
- Espace presse
- Nous contacter
- Notre actualité
- Lauréats de l’Appel à Projet Interne 2026
- Perspectives dans le traitement de l’aplasie médullaire
- Le Prix Olga Sain 2025
- Voeux de Hugues de Thé
- Portrait de Vincent Bansaye, Professeur à l’Ecole polytechnique
- Nous soutenir
- Nous rejoindre
- Vous êtes
- Patients et proches
- Être soigné et accompagné
- Nos services cliniques
- Nos soins de support
- Traitements anti-cancéreux
- Notre recherche clinique sur les leucémies
- Devenir patient expert
- Découvrir l’Institut
- Chercheurs
- Recherche
- Essais cliniques
- Découvrir l’Institut
- Professionnels de la santé
- Adresser un patient
- Notre recherche clinique
- Découvrir l’Institut
- Un nouvel Institut pour la lutte contre la leucémie
- Histoire de l’hématologie sur le campus de Saint-Louis
- Industriels
- Découvrir l’Institut
- Recherche translationnelle
- Donateurs
- Nous soutenir
- Découvrir l’Institut
- Soin
- Prise en charge des patients
- Etre soigné à l’Institut de la Leucémie
- Traitements anti-cancéreux
- Soins de support
- Réunions de concertation pluridisciplinaires ouvertes
- Nos services cliniques
- Hôpital Saint-Louis – Service Hématologie Adultes
- Hôpital Saint-Louis – Service Hématologie Greffe
- Hôpital Saint-Louis – Service de Pharmacologie et Investigations Cliniques
- Hôpital Saint-Louis – Service Adolescents Jeunes Adultes
- Hôpital Saint-Louis – Unité ambulatoire d’hémato-oncogénétique
- Hôpital Saint-Louis – Service Hématologie Séniors
- Hôpital Robert-Debré – Service d’Hématologie et immunologie pédiatrique
- Hôpital Necker – Service d’Hématologie Adulte
- Hôpital Cochin-Port Royal – Service Hématologie Clinique
- Hôpital Avicenne – Service Hématologie Clinique et Thérapie Cellulaire
- Nos laboratoires de biologie médicale
- Laboratoire d’hématologie biologique, Michaela Fontenay
- Laboratoire d’hématologie biologique, Jean Soulier
- Unité fonctionnelle de génétique moléculaire, Hélène Cavé
- Laboratoire d’hématologie biologique, Vahid Asnafi
- Informations pour les patients
- Leucémies Aiguës Myéloïdes
- Leucémies Aiguës Lymphoïdes
- Néoplasies Myéloprolifératives
- Syndromes Myélodysplasiques
- Traitements anti-cancéreux
- Soins de support
- Accompagnement des patients atteints de leucémies
- Recherche
- Nos équipes de recherche
- Equipe de Hugues de Thé – Pathologie Moléculaire
- Equipe de Raphael Itzykson – Médecine de précision fonctionnelle des leucémies
- Equipe de Michaela Fontenay – Hématopoiese normale et pathologique
- Equipe de Françoise Pflumio – Niche, cancer et radiation dans l’hématopoïèse
- Equipe de Sylvie Méléard – Evolution de populations et système d’interactions de particules
- Equipe de David Michonneau – Immunologie translationelle en immunothérapie et hématologie
- Equipe de Lina Benajiba – Identification et ciblage des régulateurs extrinsèques des hémopathies myéloïdes
- Equipe de Karl Balabanian – Niches lymphoïdes, chimiokines et syndromes immuno-hématologiques
- Equipe d’Alexandre Puissant – Bases moléculaires du développement des leucémies aiguës myéloïdes
- Equipe de Stéphane Giraudier – Hémopathies myéloïdes chroniques, microenvironnement & recherche translationnelle
- Equipe de Diana Passaro – Leucémie et dynamiques de la niche
- Equipe de Camille Lobry – Contrôle génétique et épigénétique de l’hématopoïèse normale et maligne
- Equipe de Jean Soulier – Aplasie et leucémies secondaires
- Equipe de Sylvie Chevret – Biostatistiques et épidémiologie clinique
- Equipe de Emmanuelle Clappier – Base génomique de la leucémie aiguë lymphoblastique B
- Equipe de Vahid Asnafi – Différenciation lymphoïde normale et pathologique
- Equipe de Matthieu Duchmann – Evolution clonale et plasticité des cellules leucémiques [LEAP]
- Nos plateformes technologiques
- Notre recherche clinique sur les leucémies
- Participer à un essai clinique
- Portail de transparence
- eTHEMA : La cohorte des patients atteints de leucémies
- Enseignement
Accueil Prise en charge des patients atteints de leucémies et de maladies apparentées *Syndrome myélodysplasique (SMD)*Syndrome myélodysplasique (SMD)
...Quelques chiffres
70 ansest l’âge médian des personnes touchées par les SMD
4000cas par an sont diagnostiqués environ
30%des cas peuvent progresser vers une forme plus grave
Comprendre les syndromes myélodysplasiques
Ce sont des maladies affectant la moelle osseuse (qui produit les globules rouges, blancs et les plaquettes) qui n’arrive plus à produire en quantité et en qualité certains types ou l’ensemble des cellules sanguines normales. On parle de cellules dysplasiques.
Les syndromes myélodysplasiques constituent un groupe très hétérogène de maladies et leur évolution est très variable d’un patient à l’autre. Certaines formes restent longtemps stables et peuvent avoir un pronostic comparable à celui de la population générale, sans impact significatif sur l’espérance de vie.
Dans 30% des cas, un SMD peut progresser vers une forme plus grave qui entraîne une production excessive de “blastes” (cellules sanguines immatures) et un déficit sévère des globules rouges, blancs et plaquettes et aboutit à une leucémie aiguë myéloïde (LAM).
Les SMD touchent principalement les personnes âgées (médiane 65-70 ans) et plus souvent les hommes que les femmes. En France, on diagnostique environ 4 000 cas par an.
Les SMD sont considérés comme une forme de cancer du sang.
Prédisposition génétique : plusieurs gènes ont été identifiés, notamment le gène DDX41. La recherche de ce gène peut être proposée dans certaines situations, avec l’accord du patient.
Facteurs environnementaux : chimiothérapie ou radiothérapie pour traiter un précédent cancer, tabagisme (double le risque de développer un SMD), exposition à des radiations ionisantes (notamment chez les professionnels de
santé), certains produits chimiques comme le benzène ou les hydrocarbures aromatiques.Les causes exactes des SMD restent encore mal connues mais les SMD ne sont pas transmissibles.
Dans un tiers des cas, les SMD ne causent pas de symptômes aux tout premiers stades de la maladie. Ils sont découverts fortuitement lors d’une prise de sang.
Dans les autres cas :
- Fatigue, pâleur, palpitations et essoufflement (symptôme le plus fréquent) => Signes d’une anémie (Baisse de globules rouges)
- Fièvre et infections (notamment pulmonaires) => Signes de leucopénie ou neutropénie (Baisse de globules blancs)
- Saignements (surtout des muqueuses), hématomes => Signes de thrombopénie (Baisse de plaquettes)
Ces signes reflètent une insuffisance médullaire : une insuffisance de la production des globules rouges, globules blancs et plaquettes par la moelle.
Diagnostic
Des bilans complémentairesPouvant être réalisés avant de débuter un traitement :
- Bilan rénal, hépatique, pulmonaire (radiographie thoracique) et cardiaque (électrocardiogramme, échographie).
- Évaluation gériatrique (selon votre âge ou vos comorbidités)
Une prise de sang (NFS)Pour identifier d’éventuelles anomalies (manque de
globules rouges, de globules blancs ou de plaquettes).Un examen de la moelle osseuse (myélogramme)Pour permettre de réaliser des examens :
- de cytologie (recherche des cellules anormales, notamment les cellules immatures « blastes » et des anomalies morphologiques),
- de cytogénétique (analyse des chromosomes ou « caryotype »),
- de biologie moléculaire (détection des mutations génétiques).
- d’immunophénotypage en cytométrie en flux ou CMF (analyse des types de cellules) dans certains cas.
Une biopsie médullaire (ponction de l’os du bassin) est parfois requise.
Des bilans complémentairesPouvant être réalisés avant de débuter un traitement :
- Bilan rénal, hépatique, pulmonaire (radiographie thoracique) et cardiaque (électrocardiogramme, échographie).
- Évaluation gériatrique (selon votre âge ou vos comorbidités)
Traitements
Les choix thérapeutiques vont dépendre des résultats des différents examens (nombre de globules rouges, globules blancs, plaquettes, et certaines anomalies génétiques spécifiques et moléculaires) qui permettent de classer les SMD en deux groupes :
La recherche
La recherche sur les SMD conduit régulièrement à proposer de nouveaux traitements. Avant d’être utilisés, les médicaments sont testés pour leur efficacité et l’absence d’effets secondaires graves.
Vous pouvez participer à des essais cliniques, régis par des lois strictes, avec votre consentement écrit et en conservant la possibilité de vous retirer de l’essai à tout moment, sans avoir à fournir de justification.En 2024, des essais ont été réalisés pour associer l’azacitidine à d’autres médicaments, comme le Venetoclax, ou tester des combinaisons pour les SMD de faible risque.
Association de patients
En savoir plusL’association “Connaître et Combattre les Myélodysplasies“ a été fondée en 2006.
Adresse : 127 rue Amelot, 75011, Paris
Téléphone : 06 37 22 79 87 (le Jeudi de 15h à 19h)
Courriel : associationccm@yahoo.fr
Facebook.com.CCM.FranceSuivez nos actions en vous inscrivant à la lettre d'information de l’institut
- Découvrir l’Institut
- Recherche translationnelle
- Notre recherche clinique
- Essais cliniques
- Être soigné et accompagné
- Un nouvel Institut Hospitalo-Universitaire

Estimer le risque d'un SMD
Les scores IPSS, IPSS‑R et IPSS‑M sont des outils d’évaluation utilisés pour mieux comprendre votre syndrome myélodysplasique (SMD).
Ils permettent de mesurer :
Ils font office d’indicateurs de santé de la moelle osseuse, comme un tableau de bord qui aide l’équipe médicale à anticiper l’évolution de la maladie et à choisir la prise en charge la plus adaptée.
L’IPSS est le premier système qui a été développé pour estimer le risque d’évolution du SMD. Il donne une vision générale, mais moins précise que les modèles récents.
Il prend en compte trois éléments :
Un score simple donnant une idée globale : maladie lente ou potentiellement plus évolutive.
L’IPSS-R améliore la précision du score initial. Il classe les patients dans des catégories plus fines de risque.
Il analyse avec plus de détails :
Une version plus évolué et précise
L’IPSS‑M est aujourd’hui le score le plus complet et le plus personnalisé. Il tient compte des avancées récentes en génétique.
Il intègre :
Le score le plus précis, permettant une estimation individualisée du risque et une prise de décision beaucoup plus adaptée à chaque patient.